Les distorsions du temps plongent les regards absents dans des pauses infinies.
Les mouvements sensoriels gardent en mémoire un touché, un baiser, le murmure d’une voix.
Les souffles enlacés montent au firmament des souvenirs douceurs, des amours sans peur.
Et les ballons s’envolent au loin, dans les horizons brumeux, là où se dissipe la beauté de ce qui fût.

